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The art of Eric Stanton - 352 pages de BD et dessins SM

BOO-58
39,00 €     en stock en stock    

Le recueil de dessins et de bandes dessinées intitulé The Art of Eric Stanton est une ode aux femmes dominatrices. L’ouvrage est sous-titré “For the man who knows his place” (“Pour l’homme qui sait où est sa place”) : cette place est évidemment aux pieds des femmes, sous leurs fesses, à leur service travesti en soubrette... En 352 pages de très grand format, The Art of Eric Stanton montre également des représentations de soumission et de luttes féminines. Une merveille. Une brune aux cheveux longs, debout, tient une cravache dans sa main droite. Avec sa main gauche, elle maintient un homme au sol. La belle brune porte des longs gants en satin, un soutien-gorge, des escarpins à éperon (!) et un imposant gode-ceinture. Déterminée, elle s’adresse à l’homme : “ You used me... Now, it’s my turn to abuse you ! ” (“ Tu m’as utilisée... Maintenant, c’est à mon tour de me servir de toi ”). L’image suivante montre la brune en train de sodomiser l’homme avec son gode-ceinture, il soupire : “ Thank you, darling ” (“ Merci, chérie ”). Eric Stanton, l’auteur de ces deux cases de bande dessinée, était une sorte de justicier pour la cause des femmes : un féministe avant l’heure. Bien qu’il ait réalisé de nombreuses œuvres sur le thème de la soumission féminine, les scénarios que Stanton affectionne le plus sont ceux où la femme domine l’homme, plus exactement où elle le remet à la place qu’elle estime être la sienne. Alors Stanton peut se délecter à représenter des femmes altières faisant ramper des hommes à leurs pieds, les attachant, les ridiculisant, les utilisant comme des coussins, les travestissant, les giflant et les fessant. Les personnages masculins de Stanton ne peuvent que se soumettre devant tant de volonté féminine, ils ont le regard trouble de ceux qui ont enfin trouvé en face d’eux le nouveau visage de leur bonheur : une maîtresse. La parution de The art of Eric Stanton offre le plaisir de (re)découvrir des bandes dessinées de domination féminine et des dessins de Maîtresses signés Eric Stanton. La majorité des 352 pages est en effet consacrée au thème le plus cher de l’auteur : la suprématie féminine. En 1939, Irving Klaw, libraire à New York, s’aperçoit que les photos des stars hollywoodiennes et des pin-ups se vendent plus facilement que les livres. Parmi les modèles en maillot de bain et les vedettes de cinéma, les photos de jeunes femmes capturées ou ligotées obtiennent un tel succès que Irving Klaw décide d’en faire une société à part entière. À la sortie de la guerre, Irving Klaw fonde la célèbre Nutrix Corporation, une maison d’édition qui lui permet de protéger ses autres activités en les prémunissant de la censure. Nutrix Corporation fournit à ses clients des photos et des films 8 mm sur le thème du bondage, Betty Page devient rapidement le symbole vivant de cet érotisme baptisé “bizarre” par ses créateurs. Irving Klaw s’adjoint également le concours de plusieurs dessinateurs pour réaliser des bandes dessinées, des illustrations et des récits illustrés qu’il reproduit à l’aide d’un banc photographique, l’impression de telles images présentant un risque trop important pour l’époque. Ce n’est qu’au début des années 60 que les premières histoires dessinées furent réellement imprimées. Eric Stanton fut l’un des premiers et des plus célèbres dessinateurs de la Nutrix Corporation. Sa collaboration avec Irving Klaw débuta avec un courrier où Stanton lui proposait ses œuvres “ parce que je peux dessiner beaucoup mieux que certains de vos artistes ”. Et Stanton commença à travailler à la Nutrix pour... 8 $ par semaine ! Fils d’une Russe et d’un italien, Eric Stanton est né le 30 septembre 1926 à Brooklyn, New York. Avant de devenir dessinateur de jeunes femmes emprisonnées par les cordes, Stanton aligna de nombreux “jobs” typiquement new-yorkais comme danseur dans un club russe, serveur, lanceur de couteau... Pendant la guerre, Eric Stanton fut radiotélégraphiste sur un contre-torpilleur américain qui l’emmena jusqu’au Japon. Stanton commença à crayonner ses premiers “dessins sales” (“dirty comics”) pour distraire ses amis marins, il illustrait à la demande les fantasmes de ses camarades de vaisseau. La dizaine d’années que Stanton passa avec la Nutrix, de 1947 à 1956, fut très bénéfique pour ses créations. Il pouvait en effet assister aux séances de photos de bondage organisées par Paula Klaw, la sœur d’Irving, et ainsi valider ou infirmer telle ou telle position. Klaw, devinant le potentiel de Stanton, alors âgé de 27 ans, l’envoya perfectionner son trait à la Cartoonist and Illustrators School où il rencontra, entre autres, Byrne Hogarth (le créateur de Tarzan), Gene Bilbrew (Eneg) et Steve Ditko. Quant aux textes, ils étaient pour la plupart envoyés par les clients et Stanton les illustrait en sachant qu’il avait sous les yeux un scénario qui répondait parfaitement à l’attente des amateurs de bondage. Cependant, deux énormes contraintes pesaient sur les dessins d’Eric Stanton. Tout d’abord, la poste américaine refusait de diffuser les images publiées par la Nutrix qualifiées de “pornographiques”. La deuxième contrainte découlait de la première, Irving Klaw interdisait à ses dessinateurs de représenter des scènes de bondage trop violentes ou trop sexuelles. Après avoir réalisé plus de cinquante histoires pour la Nutrix, Stanton quitte Klaw en 1956, il se mit à dessiner pour Stan Lee et Marvel Comics. Avec la complicité de Steve Ditko, dont il partagea le studio à Manhattan, Stanton participa à la création de plusieurs personnages dont Dr Strange et... Spiderman ! Ainsi, la célèbre Tante Mae de Spiderman a été inspirée par la véritable Tante Mae de Stanton. En 1966, à la suite d’un différent avec Stan Lee, Stanton part de la Marvel Comics Group. Parallèlement, dès le début des années 60, Stanton commence l’activité dont il rêvait depuis toujours : dessiner à la demande pour des particuliers. Contrairement à toute son œuvre précédente, Stanton allait enfin pouvoir donner libre cours à ses véritables goûts : la soumission masculine, les combats entre hommes et femmes, le travestissement, le face-sitting... Eric Stanton : “ Le sexe facile, où la femme se couche sur le lit et l’homme lui grimpe dessus, ne m’intéresse pas beaucoup. Je suis un homme, j’aime me battre, j’aime la conquête. La seule différence, c’est que j’aime perdre et être forcé de satisfaire celle qui m’a vaincue ”. Plusieurs photos des années 70 montrent Eric Stanton avec le visage enfoui sous les fesses de plantureuses brunes en lingerie : un homme heureux. Eric Stanton : “ Mon fantasme préféré, c’est celui d’une robuste jeune femme, vêtue d’une culotte de coton blanc qui lui monte très haut sur les hanches, d’une chemise et d’une jupe plissée, accroupie carrément sur mon visage ”. Devenu son propre éditeur avec les Stantoons Archives, Eric Stanton vend directement ses œuvres à plus de 10000 clients dans le monde... dont des très nombreuses célébrités dont il tait l’identité : “ Je suis comme un docteur ou comme un prêtre, je ne peux rien dire de mes clients ”. Quelques noms sont pourtant révélés à l’occasion d’événements fortuits, on découvrit ainsi des dizaines d’illustrations originales de Stanton dans la villa d’Howard Hugues lorsque le milliardaire décéda : la passion de Hugues pour les dominatrices était notoire. Après un mariage raté avec Grace en 1951, Eric Stanton épouse Britt en 1971 : une norvégienne de 22 ans qui devint son modèle et sa source d’inspiration pour toutes les femmes qu’il dessina ensuite. Le premier soir où Eric invita Britt à dîner, elle l’attacha car un client avait commandé à Stanton un film 8 mm avec un homme ligoté. Britt participa activement à l’entreprise de vente par correspondance de son mari, elle cédait aux fétichistes ses escarpins et ses collants portés : “ Ils me demandaient de leur envoyer mes bas déchirés ou mes petites culottes. J’enregistrais des cassettes audio où je leur racontais que je leur soufflais de la fumée au visage ”. Britt posait pour des photos : une de ses positions favorites consistait à s’asseoir sur le visage d’Eric allongé sur le dos puis elle buvait lentement un café tout en regardant le visage de son mari immobilisé sous sa culotte. Eric Stanton : “ Naturellement, j’aime les corsets et les bottes. Je n’aime pas les tenues transparentes mais j’adore la dentelle... et les jupes plissées, elles rendent les femmes plus féminines. Je préfère les femmes costaudes. Plus elle est grande, mieux c’est. C’est pourquoi j’ai épousé Britt. Elle mesure presque une tête de plus que moi ”. Britt jouait dans des courts métrages réalisés par Stanton, elle interprète le rôle de la Comtesse dans le plus célèbre d’entre eux : Sweet Gwendoline. Stanton reprit également en bande dessinée le personnage de Gwendoline, créé par John Willie, pour trois aventures intitulées Sweeter Gwen (1963), The Return of Gwendoline (1966), et The Adventures of Gwendoline (1980). Malgré les goûts plus larges de l’auteur, le travail uniquement consacré à la soumission féminine que Stanton produisit durant son passage à la Nutrix demeure un des fondements essentiels de l’art fétichiste. Les dessins de Stanton ont inspiré de très nombreux artistes : on citera, entre autres, une bande dessinée de Stanton intitulée Priscilla, the queen of escape qui est devenue une des chansons les plus populaires du groupe rock français Jad Wio. Curieusement, une seule grande exposition fut consacrée à l’œuvre d’Eric Stanton, en 1984, à la Dancetaria au cœur de Manhattan. Alors The art of Eric Stanton est un très bel hommage à l’immense talent d’Eric Stanton, à un homme qui a sacralisé la femme. Les bandes dessinées publiées dans The art of Eric Stanton montrent des femmes puissantes, des femmes qui exigent l’obéissance de l’homme, des femmes qui façonnent les mâles à leurs désirs, des femmes qui, enfin, décident de leurs plaisirs. Avec The art of Eric Stanton, Eric Stanton rend lui-aussi un hommage très particulier : un hommage à la Femme. Dès ses 19 ans, Amber suivit les traces de son père, elle réalise des bandes dessinées où elle excelle tout particulièrement dans les scènes de domination féminine. En parlant d’Amber avec Eric Kroll, Stanton lui confia : “ Oh oui, il n’y a pas de doute, c’est une dominatrice ”. Attention : si vous résidez dans les Dom/Tom ou en Europe, vous devez ajouter un supplément de 30 euro pour les frais de port car le livre pèse 2 kilos ! Si vous résidez hors d’Europe, vous devez ajouter un supplément de 60 euro pour les frais de port. Si vous résidez en France (sauf Dom et Tom), vous n’avez pas de supplément à ajouter pour les frais de port. Ce livre de bandes dessinées de Maîtresses SM et de soumises SM est livré en 48 heures (jours ouvrables) par la boutique de ZAZA laboutiquedezaza.fr la célèbre boutique SM et fétichiste française. Vous pouvez aussi venir acheter ce livre de dessins de Maîtresses sadomaso et de femmes soumises sadomaso dans notre très discrète librairie érotique à Nantes près de la gare. Les textes du livre sont en français mais les textes des bandes dessinées sont en anglais. Très grand format en couleur et en noir et blanc. 352 pages.

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